Philippe Vandemadele, directeur adjoint du Cabinet du ministre de l’Ecologie, de l’Energie, du Développement durable et de l’Aménagement du Territoire a ouvert les travaux, rappelant la pertinence du scoutisme dans l’éducation au développement durable. S’en suivit un temps d’interpellation avec une table ronde réunissant Bettina Laville, conseillère d’Etat, présidente de « Vraiment durable » et présidente d’honneur du Comité 21, Jean-Marie Pelt, biologiste, écrivain, chroniqueur sur France Inter dans l’émission « CO2 mon amour" et Laurent de Cherisey, écrivain, initiateur du réseau « Reporters d’Espoirs » dont le but est de promouvoir l’information positive. Ce temps a permi aux scouts de prendre la dimension du développement durable comme nécessité politique et comme action quotidienne.
Les activités scoutes au prisme du développement durable
Au cours d’ateliers et d’échanges de pratiques tout au long de l’après-midi, les participants ont défini des actions concrètes à mettre en oeuvre dans les camps, les activités, le fonctionnement associatif. Ils ont passé au prisme du développement un spectre large des activités scoutes : consommation, transport, gestion de l’énergie et des déchets, alimentation, santé, éducation à la citoyenneté, ouverture à tous (interculturel/interreligieux), éducation à la solidarité internationale...
Après la remise des Brevets Scouts du Monde à des jeunes adultes ayant mené des projets de solidarité internationale, Elena Lasida, chargée de mission à Justice et Paix et directrice du master « Économie solidaire et logique de marché » à l’Institut catholique de Paris a invité le mouvement à "être créateur d’initiatives nouvelles pour habiter autrement la planète avec les jeunes".
Le développement durable, une priorité
Cet appel est un beau défi pour les Scouts et Guides de France qui ont fait du développement durable l’une de leurs priorités. Un bilan carbone de l’association est en cours et devrait aboutir, d’ici quelques mois, aux premières réductions d’émission de CO2 dans le transport, l’alimentation, l’isolation...
Tous les ans, plus de 3000 jeunes adultes mènent des projets de solidarité internationale, à l’invitation du projet éducatif du mouvement à "Habiter autrement la planète".
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