La foire aux questions
Le transport du la lumière est-il autorisé dans le train ?
Rien dans la réglementation des transports par chemin de fer n’interdit le transport d’une bougie allumée. Mais le plan vigie pirate peut donner lieu à toutes les interprétations du danger potentiel. Il se peut donc que le contrôleur fasse éteindre la bougie en raison de ce plan de sécurité. Le transport en TGV est plus sensible que dans d’autres trains. Pour cette raison nous ne pouvons donc demander une autorisation officielle à la SNCF. Le transport reste de l’ordre de la négociation entre le contrôleur et le client transporteur de la lumière.
Pour rendre les choses plus faciles, vous pouvez vous munir du dossier de presse et/ou d’une affiche expliquant la campagne. Cela vous aidera à communiquer sur la démarche auprès des contrôleurs.
Et si la flamme s’éteint ?
Si la flamme s’éteint accidentellement ou que, dans le train vous deviez l’éteindre et la rallumer à l’arrivée, dites-vous que l’essentiel n’est pas dans le fait de conserver la flamme allumée mais d’effectuer réellement ce geste de transmission, de passage, d’une personne à une autre. L’essentiel est dans la rencontre et dans le chemin parcouru, dans la volonté manifestée de « se bouger » pour semer la paix autour de soi.
Qui est à l’origine de l’opération lumière de Bethléem ?
C’est une radio autrichienne, l’ORF, qui en 1985 a eu l’initiative d’aller chercher cette lumière à Bethléem et de la distribuer en signe d’espérance de paix pour la terre sainte. L’impact de cette manifestation fut tel que l’action a été reconduite les années suivantes. C’est un enfant autrichien qui va allumer chaque année début décembre une lampe dans la grotte de la Nativité, la lumière est ramenée à Vienne par avion.
Dès 1989, les scouts autrichiens participent à la transmission de la flamme et la Lumière est alors distribuée hors des frontières de l’Autriche (Pologne, Tchéquie, Hongrie).
Depuis quand la lumière est-elle distribuée en France ?
C’est en 2003, à la suite de plusieurs initiatives de groupes isolés que les Scouts de France décident de rejoindre la vaste chaîne qui se développe dans toute l’Europe. Ils élaborent une campagne en collaboration avec les Guides de France et les Eclaireuses et Eclaireurs Unionistes de France. L’opération prend le titre de « Sème la paix ». Pour animer celle-ci, un chant, une prière, une affiche sont créés. L’opération obtient dès la première année un franc succès. De très nombreux départements, diocèses, groupes scouts, paroisses l’accueillent et l’offrent au plus grand nombre : voisins, hôpitaux, prisons, autres confessions religieuses…





