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UNE AUTRE FLAMME « OLYMPIQUE »

LUMIERE DE LA PAIX DE BETHLEEM 2019 - COMMUNIQUE DE PRESSE

19107 Olivier OuadahIsraël-Autriche-France : un joli parcours pour la Lumière de la Paix de Bethléem, qui va rayonner au cœur du quotidien. Un symbole fort porté par des jeunes artisans de paix, pour aller éclairer et réchauffer des lieux marqués par la pauvreté, la solitude et l’isolement.

Un bénévolat en pleine croissance

JOURNEE DU BENEVOLAT - COMMUNIQUE DE PRESSE

Le bénévolat est en pleine forme chez les Scouts et Guides de France !  

communiqué bnv2019Ces 5 dernières années, l’association a profité d’une croissance de 25% de son nombre d’adultes volontaires. Plus de 25 000 bénévoles s’engagent aujourd’hui pour éduquer les jeunes à la citoyenneté et leur transmettre des compétences et des valeurs pour la vie : solidarité, écologie, paix…

Au-delà de ces chiffres, la richesse de ces bénévoles repose sur leur diversité : des hommes et femmes de tous les âges, avec des formes d’engagement très variées et issus de tous les horizons.

Les raisons de ce succès ? Une proposition bienveillante faite à chaque adulte : recevoir un engagement et un accompagnement adaptés. Et un contexte porteur : les volontaires qui souhaitent s’engager pour un monde plus solidaire et durable trouvent dans le projet éducatif de l’association des pistes d’action très concrètes. Enfin, chaque bénévole qui s’engage pour l’association rejoint une communauté d’adultes, épanouissante et fraternelle.

Le 5 décembre, la journée du bénévolat donne aux SGDF l’occasion de redire à tous ces bénévoles : Merci !

Le bénévolat chez les SGDF en chiffres

  • 25000 bénévoles
  • dont 10000 bénévoles qui suivent une formation chaque année en moyenne
  • 250 sessions de formation par an
  • 500h/an données en moyenne par chaque bénévole

Contact : Raphael Mennesson 01 44 52 37 30 et Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

Interview: Antoine Dulin, représentant des SGDF au CESE

adulin2Tu représentes les SGDF au Conseil Economique Social et Environnemental, le CESE. Quelle est cette institution ?

Le Conseil Economique Social et Environnemental est la troisième assemblée de la République, il a été créé sous la 3ème République. Le E de « environnemental » a été ajouté en 2010. A la différence de l'Assemblée Nationale et du Sénat qui sont constitués de représentants et représentantes élus au suffrage universel direct, au CESE ce sont des représentants et représentantes qui ont des mandats dans des organisations qui composent la société. C'est ce qu'on appelle les « corps intermédiaires ». Nous sommes 233 conseillers dans cette assemblée, qui est comme une France en miniature. Nous sommes répartis en 18 groupes, selon les organisations que nous représentons. Nos mandats durent 5 ans.

Les conseillers peuvent avoir des opinions très différentes, par exemple il y a des chasseurs et des environnementalistes. Il y a des représentants d'organisations patronales comme le MEDEF pour les grandes entreprises, mais aussi les organisations de PME et TPE, des agriculteurs, des professions libérales (avocats, médecins, etc.), des artisans (coiffeurs, charcutiers, menuisiers, etc.). A côté d'eux siègent les représentants des salariés, par leurs organisations syndicales : la CGT, FO, la CFTC, l'UNSA. Enfin, différentes associations qui vont de la Croix Rouge à la Ligue de protection de oiseaux, en passant par France nature environnement, l'UNIOPS, Coordination Sud et les acteurs de la solidarité internationale, les organisations de jeunesse, etc. Et bien sûr des représentants des territoires d'Outre-Mer.

Depuis 2010 le gouvernement a demandé aux SGDF de nommer un représentant dans cette assemblée, et j'ai eu l'honneur de remplir cette mission. Nous sommes 5 organisations de jeunesse regroupées dans le groupe des organisations étudiantes et mouvement de jeunesse : la Jeunesse Ouvrière Chrétienne, le Mouvement Rural des Jeunes Chrétiens, l'Union Nationale des Etudiants de France et la Fédération des Associations Générales Etudiantes.

Que fais-tu au CESE ?

Qu'est-ce que le CESE ?
La mission du CESE est d'évaluer les politiques publiques et de donner des avis consultatifs au gouvernement, aux pouvoirs publics et plus largement à la société voire à l'Union Européenne.

Depuis que je suis en mandat, j'ai travaillé sur différents avis. Sur la question des politiques de jeunesse, qui fait l'actualité en ce moment avec le débat sur la précarité étudiante. Nous avons proposé un certain nombre de choses qui sont aujourd'hui entrées dans la loi. Par exemple la Garantie Jeune, aujourd'hui effective, ou la création du Conseil d'Orientation des politiques de Jeunesse dont les SGDF sont membres, ou encore la question des jeunes sortant de l'Aide Sociale à l'Enfance. J'ai travaillé ces questions avec mes collègues, car le CESE est un espace de dialogue et de construction du compromis et de consensus.

J'ai aussi travaillé sur des sujets d'éducation à l'environnement qui touchent directement notre mouvement et sa démarche « Habiter autrement la planète ». Comment on renforce les moyens ? Comment on fait bouger les acteurs sur ces logiques-là ? Enfin, j'ai travaillé aussi sur des sujets plus éloignés des préoccupations directes du mouvement, comme l'évitement fiscal, notamment des multinationales et comment lutter contre l'évasion fiscale.

Mardi 26 novembre 2019 tu rends un avis sur la réinsertion des personnes détenues. Ça semble très éloigné des sujets portés par le mouvement. Comment fais-tu le lien entre les SGDF et ton mandat au CESE sur ce sujet ?

Cet avis a été demandé par le Premier Ministre et a été remis en séance à Nicole Belloubet, Garde des Sceaux. C'est un sujet qui peut paraître éloigné pour les SGDF. Mais les SGDF ont toujours été acteurs dans la société et sensibles aux questions d'inclusion sociale. Il ne faut pas oublier que dans les prisons françaises, près de la moitié de la population sont des jeunes de 18 à 25 ans. Les SGDF, dans leur histoire, ont fondé, avec d'autres, la Protection Judiciaire de la Jeunesse. Il y a donc dans ce travail, un souci de continuité je dirais, 60 ans après, à se pencher sur la question de la détention.

En quoi ton expérience scoute est utile dans ta mission ? Est-ce qu'elle t'apporte un regard singulier ?

Tous les sujets que je traite n'ont pas directement un impact sur le mouvement en tant que tel, sa pédagogie et son actualité au quotidien. Mais mon mantra au CESE, est de répondre à l'appel de Baden-Powell et d'essayer de construire un monde meilleur. Les avis que je travaille, que je remets au gouvernement, peuvent être une pierre posée pour améliorer la société et donc, par-là, rendre le monde un peu meilleur.

 

 Crédit photo Antoine Dulin : ©CESE –KtarinBaumann

70 foulards en Terre Sainte

36179 Maylis RIBIERA la Toussaint, une délégation de bénévoles venus des quatre coins de la France et de l'Outre-mer est partie à la découverte des lieux saints. Une semaine unique de prières, de rencontres, de rires, de chants et d'échanges pour préparer la démarche pélerine du centenaire des Scouts et Guides de France.

Lumière de la Paix de Bethléem 2019

 Lumiere de la Paix de Bethleem 2019 Affiche

QUE DU HAUT DU CIEL, ELLE ECLAIRE LA TERRE

La Lumière de la Paix de Bethléem est un événement chrétien qui se déroule chaque année pendant la période de l’Avent. Allumée dans la grotte de la nativité à Bethléem, la lumière est rapportée à Linz en Autriche, puis transmise de main en main partout en Europe. Elle constitue un symbole de paix et de fraternité, que l’on peut recevoir et diffuser. Chacun peut participer à la transmission de la Lumière de la Paix de Bethléem, qu’il soit scout ou non.

Cette année, c'est une délégation composée de 10 jeannettes et louveteaux (8-11 ans, SGDF) et de 10 louvettes et louveteaux (8-12 ans, EEUdF), ainsi que de quelques accompagnantes et accompagnants, qui partira de Paris le jeudi 12 décembre 2019 en direction de Vienne.

Sur place, les jeunes rencontreront d’autres scouts et participeront à la célébration oecuménique internationale, le samedi 14 décembre.
La Lumière arrivera en France le dimanche 15 décembre.

Vous souhaitez recevoir la Lumière chez vous ou la transmettre à un proche ? C’est possible, grâce aux jeunes éclaireuses, éclaireurs, scouts et guides ! Faites la demande par ici >

En savoir plus sur l'événement >

Une joëlette à l'assaut des Pyrénées

caravane gradignanDébut Juillet, la caravane de Gradignan s'est embarquée pour un défi : partir avec Marius, jeune pionnier en situation de handicap, à travers des panoramas uniques, du refuge du Chioula aux hauteurs surplombant la Méditerranée. Retour sur cette expérience avec Benjamin, chef pionniers-caravelles.

Des nouvelles chemises responsables

chemises2Les nouvelles chemises des Scouts et Guides de France ont fait leur apparition l'été dernier dans les unités, groupes et territoires. 100 % en coton bio et issues du commerce équitable, elles ont été pensées pour refléter les valeurs de l'association à travers l'ensemble de leur processus de fabrication. Explications.

Jean-Michel Blanquer à Connecte : "Les scouts ont su développer un vrai savoir-faire éducatif mais aussi pratique, logistique, social et sociétal"

32285 Cl ment DAVEAUMardi 23 juillet, le ministre de l'Education Nationale et de la Jeunesse est venu rencontrer les scouts et guides à Jambville à l'occasion du rassemblement Connecte ! Jean-Michel Blanquer a visité les installations éco-responsables du site et échangé avec quelques-uns des 20 000 participants sur les sujets de société et d'éducation chers au mouvement. Reportage.

Rapport de l'inspection générale de Jeunesse et Sport

Les rapports de l’IGJS (Inspection Générale de la Jeunesse et des Sport) sont destinés à éclairer les ministres chargés de la Jeunesse et des Sports sur de nombreux sujets qui appartiennent à leurs champs de compétences. L'IGJS mène régulièrement des mission de contrôle au sein des organisations de jeunesse et d'éducation populaire.

Le Service National Universel interpelle les Scouts et Guides de France

La première phase de préfiguration du Service National Universel (SNU) s'achève actuellement. Au service de le jeunesse, les Scouts et Guides de France ont apporté depuis le début leur expertise et leurs propositions pour que ce projet serve au mieux la collectivité. Ce qui semble se mettre en place, avec comme objectif d'être rendu obligatoire pour tous les jeunes, nous laisse pour le moins dubitatifs.


 

Le principe d'un service obligatoire pour tous les jeunes faisait partie des programmes de la plupart des candidats de la dernière élection présidentielle. Nous ne pouvons que partager les quatre objectifs annoncés : transmettre un socle républicain, renforcer la cohésion nationale, déveloper une culture de l'engagement et accompagner l'insertion sociale et professionnelle. Les moyens mis en oeuvre pour y répondre ne nous semblent pas adaptés.

Nous considérons que les jeunes ont besoin de plusieurs acteurs éducatifs, chacun avec son rôle propre : la famille, l'école et le tiers-secteur. Le SNU, tel qu'il est conçu actuellement, est présenté comme  un mélange de l'école, de l'armée et de l'éducation populaire. L'armée n'a pourtant pas une mission éducative et il nous parait hasardeux de mélanger plusieurs acteurs et donc plusieurs méthodes. Certains programmes relèvent de l'école, d'autres de l'éducation populaire. Le mélange rend le projet flou et fourre-tout. Par ailleurs, nous sommes interpelés par le coût annoncé du dispositif, plus d'1,5 milliard d'euro par an. Si on peut se réjouir que l'on veuille investir enfin massivement dans la jeunesse, cette somme nous semblerait bien mieux utilisée en ciblant davantage. A titre de comparaison, le projet de cités éducatives, comprise dans la stratégie nationale de lutte contre la pauvreté, ne coutera que 30 millions d'euro par an. Le Service militaire volontaire (SVM) permet de sortir des jeunes de la grande précarité avec un recrutement très ciblé. Ce dispositif est infiniment moins couteux.

Nous sommes un mouvement de jeunes engagés. Nous savons que la jeunesse est déjà actuellement la tranche d'âge la plus engagée de France, qui ne demande qu'à mieux pouvoir s'engager. Les formes traditionnelles d'engagement ne correspondent pas à ces envies. Au lieu d'élargir les espaces d'engagement des jeunes, le SNU, tel qu'il se présente actuellement, veut faire rentrer les jeunes dans les espaces déjà existants et pourtant mal adaptés. Il est important, pour qu'ils aient envie de s'engager, que les jeunes se voient confier de vraies responsabilités, qu'on leur fasse confiance. Nous savons que l'engagement se base sur une adhésion libre et enthousiaste. Nous sommes donc très opposés à toute forme "d'engagement obligatoire". Il ne peut pas y avoir de chefs et cheftaines scouts et guides de France par exemple qui seraient là par la contrainte, parce qu'ils ou elles seraient obligés de s'engager.

Enfin, nous sommes inquiets du modèle "éducatif" imposé. Chanter la marseillaise ou saluer le drapeau sont évidemment des actes patriotiques tout à fait recommandables. Encore faut-il que ces actes aient du sens et qu'ils ne soient pas des répétitions mécaniques qui auraient justement l'effet inverse. Quel est le sens de mettre des jeunes au garde-à-vous, en file indienne alors que le SNU n'est pas censé être un service militaire ? Il est important que les jeunes qui souhaitent faire la découverte de ce type d'engagement puissent le faire, mais l'imposer à 800.000 jeunes par an nous semble totalement contre-productif et inquiétant.

Depuis le début, les Scouts et Guides de France ont souligné l'efficacité potentielle de 15 jours passés de façon collective, à condition que les jeunes participent à la vie quotidienne comme la préparation des repas par exemple, et à condition que les jeunes soient impliqués en amont dans la construction du séjour. C'est exactement ce qui fait la résussite actuelle du scoutisme. Les jeunes doivent pouvoir avoir le choix entre différentes formes de séjour, ils doivent pouvoir être acteurs et actrices de leur formation. La mixité sociale sur du long terme ne peut se réussir qu'à ces conditions.

 

Nous avons participé gratuitement et sans rien demander en retour aux consultations. Dans les 13 départements tests, des bénévoles ont pris contact avec les préfectures et les rectorats pour contribuer aux programmes dans une démarche républicain de construction collective de la meilleure politique jeunesse possible. Malheureusement, dans la plupart des cas, nous n'avons pas eu de réponse. Certains membres des Scouts et Guides de France sont impliqués à titre personnel pour faire en sorte que ces préfigurations se déroulent le mieux possible et pour y apporter leur compétences.

A l'échelle nationale également, nous avons été auditionnés par les commissions parlementaires, par le groupe de travail installé par le président de la République. Vous trouverez ici notamment ce que nous écrivions déjà en janvier 2018. Avec d'autres organisations de jeunesse, nous avions contribué également à une tribune pour nous opposer à la militarisation du SNU et au principe "d'engagement obligatoire"

Nous continuerons à assumer notre rôle d'acteur des politiques jeunesse et de mouvement engagé pour le soutien à l'engagement de tous et toutes.

 

Sur RCF radio : "Pour s'engager, les jeunes ont besoin qu'on leur fasse confiance"

Conseil des jeunes : un bilan prometteur

Les 25 et 26 mai, en parallèle de l'Assemblée Générale, le Conseil National des jeunes a réuni à Jambville une cinquantaine de représentants âgés de 6 à 17 ans. Après avoir été choisis par les conseils des jeunes dans leur territoire, ils sont venus débattre et réfléchir à leurs envies et ambitions pour le mouvement.

Ëzlem « je me suis sentie accueillie pour ce que je suis »

ezlemEn 2016, Ëzlem quittait l’Albanie pour rejoindre la France. En septembre 2017, elle découvre le scoutisme en rejoignant le groupe du Haut-Bugey Nantua-Oyonnax, dans l’Ain. L’occasion d’un véritable nouveau départ, symbolisé par sa chemise bleue et son sourire quand elle évoque son groupe d’adoption. Nous l’avions rencontrée en mai 2018, entre deux ateliers, alors qu’elle participait au parcours « éducateurs et éducatrices », pour recueillir son témoignage.