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« Le jumelage, une expérience énorme !»

[en-tete][media image plein-ecran]https://www.sgdf.fr/images/banners/youreup/8564-half.jpg[/media][titre]« Le jumelage, une expérience énorme !»[/titre][/en-tete]

Niki et Manu viennent des groupes de Skopje, en Macédoine et d'Ecully Saint-Jacques (Rhône). You're Up! est l'occasion pour leurs deux groupes de poursuivre avec intensité le jumelage entamé l'année dernière avec le voyage de la caravane française à Skopje. Ils nous disent en quoi ce jumelage les a enrichis.

[media image plein-ecran]https://www.sgdf.fr/images/banners/youreup/7978-half.jpg[legende]Niki et Manu des groupes de Skopje (Macédoine) et Ecully (69) [/legende] [/media]

Que vous a apporté ce jumelage ?

Niki : Avant tout de nouveaux amis ! Et puis de nouveaux jeux, et de de nouvelles habitudes, comme se lever tôt (rires)...

Manu : Nous avons découvert un scoutisme très différent du nôtre : quand nous sommes arrivés sur leur base, nous avons  eu la surprise de découvrir qu'il s'agit d'un terrain de camping ouvert à tous.Nous avons été fortement dépaysés par la nourriture, cela nous a beaucoup enrichi de tester ces différences.Certains d'entre nous ont aussi appris quelques mots de macédonien, mais comme les Macédoniens ont tous un très bon niveau d'anglais, on a surtout fait des progrès dans cette langue.

Qu'avez-vous découvert que vous n'attendiez pas du tout ?

Niki : Nous ne fabriquons pas d'installations, car nous n'avons pas d'arbres bons pour faire des installations en Macédoine. Nous avons appris à faire une grande table en bois pour tout le groupe. Nous avons aussi partagé nos plats typiques respectifs, les Français nous ont appris à cuisiner.

Manu : Oui, cela m'a manqué de ne pas faire des installations ! Ce qui m'a vraiment surpris dans le scoutisme macédonien, c'est le fait qu'ils soient par moment très solennels et à d'autres moments beaucoup plus familiers, détendus. Au début, nous, les Français, nous faisions le bénédicité entre nous, puis on a tenté de le faire partager aux Macédoniens. Ceux qui le veulent peuvent le faire, c'est une liberté pour chacun. Se jumeler ce n'est pas imposer ses habitudes, mais les proposer et laisser le choix à chacun de les partager.

Qu'est-ce que vous appréciez le plus dans l'autre groupe et quelles ont été les difficultés ? 

Niki : Les chants tout le temps, c'est vraiment super, et j'adore leurs jeux ! Et ce qui était un peu difficile pour nous, c'est qu'il n'y a pas de service dans le scoutisme en Macédoine. Il existe chez nous du travail volontaire, ceux qui le veulent organisent des sorties pour le groupe.

Manu : Au début, on ne se connaissait pas beaucoup, on ne se parlait pas trop. Nous étions surpris par le type de scoutisme, on se demandait pourquoi ils ne sont pas dans un camp comme on en connaît. Et puis nous avons découvert leurs manières de faire et appris à l'apprécier.Ce que j'aime chez eux, c'est que le programme n'est pas complètement établi, il y a un côté un peu improvisé ! Il y a un cadre mais il y a aussi de l'improvisation.

[citation] «  Se jumeler ce n'est pas imposer ses habitudes, mais les proposer et laisser le choix à chacun de les partager » [/citation]

Le plus beau moment de votre jumelage ?

Niki et Manu : Le plus fort cette année, c'est que nous sommes arrivés à You're up en radeau. On a construit les radeaux ensemble et ensuite, à sept radeaux, on a descendu l'Ill.

Que diriez-vous à des groupes qui souhaiteraient se jumeler ?

[insert gauche][sous-titre]Les jumelages à You're Up![/sous-titre]

Les groupes participants à You're Up  pouvaient se jumeler avec des groupes venus de 29 pays différents, des DOM-TOM, des mouvements du scoutisme français ou d'autres mouvements de scoutisme reconnus par l'Etat. Etaient notamment présentes des délégations d'Allemagne, d'Italie, du Canada, de l'Irlande, du Maroc, de Pologne, de Roumanie, de Suède...

[/insert]

Manu : Franchement, je leur dirais que c'est une expérience énorme, il faut la vivre. Ce sont des amitiés qui se nouent pour longtemps. Il faut s'ouvrir aux autres sans préjugé. C'est compliqué au début mais cela en vaut la peine. Avec le rassemblement de cette année, c'est la meilleure expérience de ma vie ! Et je sais que je vais retourner en Macédoine pour revoir tous mes amis.

Niki : Il ne faut pas hésiter à faire de longs camps, pour avoir vraiment le temps de se rencontrer et de profiter ensuite des temps ensemble.C'est vraiment l'occasion de se faire de nouveaux amis et de découvrir une nouvelle culture.

[media image plein-ecran]https://www.sgdf.fr/images/banners/youreup/7450-half.jpg[legende] la rencontre et la découverte de l'autre, un enjeu majeur de You're Up!, facilitées par les nombreux jumelages [/legende] [/media]

« Le jumelage, une expérience énorme !»

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Niki et Manu viennent des groupes de Skopje, en Macédoine et d'Ecully Saint-Jacques (Rhône). You're Up! est l'occasion pour leurs deux groupes de poursuivre avec intensité le jumelage entamé l'année dernière avec le voyage de la caravane française à Skopje. Ils nous disent en quoi ce jumelage les a enrichis.

Niki et Manu des groupes de Skopje (Macédoine) et Ecully (69)

Que vous a apporté ce jumelage ?

Niki : Avant tout de nouveaux amis ! Et puis de nouveaux jeux, et de de nouvelles habitudes, comme se lever tôt (rires)...

Manu : Nous avons découvert un scoutisme très différent du nôtre : quand nous sommes arrivés sur leur base, nous avons  eu la surprise de découvrir qu'il s'agit d'un terrain de camping ouvert à tous.Nous avons été fortement dépaysés par la nourriture, cela nous a beaucoup enrichi de tester ces différences.Certains d'entre nous ont aussi appris quelques mots de macédonien, mais comme les Macédoniens ont tous un très bon niveau d'anglais, on a surtout fait des progrès dans cette langue.

Qu'avez-vous découvert que vous n'attendiez pas du tout ?

Niki : Nous ne fabriquons pas d'installations, car nous n'avons pas d'arbres bons pour faire des installations en Macédoine. Nous avons appris à faire une grande table en bois pour tout le groupe. Nous avons aussi partagé nos plats typiques respectifs, les Français nous ont appris à cuisiner.

Manu : Oui, cela m'a manqué de ne pas faire des installations ! Ce qui m'a vraiment surpris dans le scoutisme macédonien, c'est le fait qu'ils soient par moment très solennels et à d'autres moments beaucoup plus familiers, détendus. Au début, nous, les Français, nous faisions le bénédicité entre nous, puis on a tenté de le faire partager aux Macédoniens. Ceux qui le veulent peuvent le faire, c'est une liberté pour chacun. Se jumeler ce n'est pas imposer ses habitudes, mais les proposer et laisser le choix à chacun de les partager.

Qu'est-ce que vous appréciez le plus dans l'autre groupe et quelles ont été les difficultés ? 

Niki : Les chants tout le temps, c'est vraiment super, et j'adore leurs jeux ! Et ce qui était un peu difficile pour nous, c'est qu'il n'y a pas de service dans le scoutisme en Macédoine. Il existe chez nous du travail volontaire, ceux qui le veulent organisent des sorties pour le groupe.

Manu : Au début, on ne se connaissait pas beaucoup, on ne se parlait pas trop. Nous étions surpris par le type de scoutisme, on se demandait pourquoi ils ne sont pas dans un camp comme on en connaît. Et puis nous avons découvert leurs manières de faire et appris à l'apprécier.Ce que j'aime chez eux, c'est que le programme n'est pas complètement établi, il y a un côté un peu improvisé ! Il y a un cadre mais il y a aussi de l'improvisation.

«  Se jumeler ce n'est pas imposer ses habitudes, mais les proposer et laisser le choix à chacun de les partager »

Le plus beau moment de votre jumelage ?

Niki et Manu : Le plus fort cette année, c'est que nous sommes arrivés à You're up en radeau. On a construit les radeaux ensemble et ensuite, à sept radeaux, on a descendu l'Ill.

Que diriez-vous à des groupes qui souhaiteraient se jumeler ?

Manu : Franchement, je leur dirais que c'est une expérience énorme, il faut la vivre. Ce sont des amitiés qui se nouent pour longtemps. Il faut s'ouvrir aux autres sans préjugé. C'est compliqué au début mais cela en vaut la peine. Avec le rassemblement de cette année, c'est la meilleure expérience de ma vie ! Et je sais que je vais retourner en Macédoine pour revoir tous mes amis.

Niki : Il ne faut pas hésiter à faire de longs camps, pour avoir vraiment le temps de se rencontrer et de profiter ensuite des temps ensemble.C'est vraiment l'occasion de se faire de nouveaux amis et de découvrir une nouvelle culture.

la rencontre et la découverte de l'autre, un enjeu majeur de You're Up!, facilitées par les nombreux jumelages