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Pour répondre à l’appel du pape

appel du papeChili, États-Unis, Allemagne : les scandales liés à l’Église se succèdent et la France n’est pas épargnée. Il nous faut lever toutes les interrogations et, par une intervention extérieure et indépendante, mettre d’urgence à jour tout le mal qui été commis. Les Scouts et Guides de France sont prêts à participer à cette démarche.

Des enfants roms en camp : partager le scoutisme et changer les regards

camp romDu 19 au 24 juillet, le centre de Jambville a ouvert ses portes à une quinzaine d'enfants roms. Venus de différents bidonvilles de la région parisienne et accompagnés par l’association Les Enfants du Canal, ils ont découvert la joie des jeux, la chaleur des amitiés et des feux de camps comme des milliers de scouts ou guides cet été.
A l'origine de ce projet, Benjamin, chef scout et éducateur engagé. Rencontre.

« J'étais très pressé de vivre mon premier camp »

Dantine 2 bisCet été, grâce au défi Brownsea, de nombreux jeunes ont pu découvrir le scoutisme. La caravane du Puy-en-Velay a intégré une dizaine de jeunes réfugiés.

Dantine est arrivé en France depuis la Guinée-Conakry, il y a moins d’un an. Auguste est pionnier. Tous les deux témoignent de leur rencontre.

Premier camp pour les foulards en Wax de la Goutte d’Or

camp gouttedorDormir sous la tente, apprendre à cuisiner, construire sa propre table, partir sur les chemins… Cet été, une vingtaine de jeunes de 7 à 12 ans ont quitté les vieilles pierres et le béton de la capitale pour découvrir le cœur du scoutisme en pleine nature bourguignonne.

Une expérience riche en émotions pour ce nouveau groupe qui souffle sa première bougie en septembre.

Delphine, maman et cheftaine épanouie !

delphine1bisEn septembre 2017, le territoire Orléanais Berry a accueilli la naissance du groupe de Loges, grâce à l’aide précieuse d’une nouvelle cheftaine.

Pour lancer le groupe et faire vivre la joie du scoutisme à une dizaine de jeunes, Delphine, maman d’un louveteau, a accepté d’enlever sa casquette de parent et d’enfiler chemise et foulard. Témoignage.

Honte et repentir : le pape invite à tous "redoubler d’efforts"

Abus sexuels : « honte et repentir », le pape François écrit à tous les catholiques

Dans un démarche inédite, suite aux nouvelles révélations, le pape François a écrit une lettre à tous les catholiques pour les inviter à redoubler d'effort et pour demander à chacun de l'aider dans cette tâche. Il dénonce notamment « une manière déviante de concevoir l’autorité dans l’Eglise – si commune dans nombre de communautés dans lesquelles se sont vérifiés des abus sexuels, des abus de pouvoir et de conscience » : le cléricalisme.

Ce courrier nous concerne tous et nous touche, nous, mouvement catholique de jeunesse, tout particulièrement. Le voici donc dans son intégralité :

 

 

Lettre du Pape François au Peuple de Dieu

« Si un membre souffre, tous les membres souffrent avec lui » (1 Cor 12,26). Ces paroles de saint Paul résonnent avec force en mon cœur alors que je constate, une fois encore, la souffrance vécue par de nombreux mineurs à cause d’abus sexuels, d’abus de pouvoir et de conscience, commis par un nombre important de clercs et de personnes consacrées. Un crime qui génère de profondes blessures faites de douleur et d’impuissance, en premier lieu chez les victimes, mais aussi chez leurs proches et dans toute la communauté, qu’elle soit composée de croyants ou d’incroyants. Considérant le passé, ce que l’on peut faire pour demander pardon et réparation du dommage causé ne sera jamais suffisant. Considérant l’avenir, rien ne doit être négligé pour promouvoir une culture capable non seulement de faire en sorte que de telles situations ne se reproduisent pas mais encore que celles-ci ne puissent trouver de terrains propices pour être dissimulées et perpétuées. La douleur des victimes et de leurs familles est aussi notre douleur ; pour cette raison, il est urgent de réaffirmer une fois encore notre engagement pour garantir la protection des mineurs et des adultes vulnérables.

1. Si un membre souffre

Ces derniers jours est paru un rapport détaillant le vécu d’au moins mille personnes qui ont été victimes d’abus sexuel, d’abus de pouvoir et de conscience, perpétrés par des prêtres pendant à peu près soixante-dix ans. Bien qu’on puisse dire que la majorité des cas appartient au passé, la douleur de nombre de ces victimes nous est parvenue au cours du temps et nous pouvons constater que les blessures infligées ne disparaissent jamais, ce qui nous oblige à condamner avec force ces atrocités et à redoubler d’efforts pour éradiquer cette culture de mort, les blessures ne connaissent jamais de «prescription». La douleur de ces victimes est une plainte qui monte vers le ciel, qui pénètre jusqu’à l’âme et qui, durant trop longtemps, a été ignorée, silencieuse ou passé sous silence. Mais leur cri a été plus fort que toutes les mesures qui ont entendu le réprimer ou bien qui, en même temps, prétendaient le faire cesser en prenant des décisions qui en augmentaient la gravité jusqu’à tomber dans la complicité. Un cri qui fut entendu par le Seigneur en nous montrant une fois encore de quel côté il veut se tenir. Le Cantique de Marie ne dit pas autre chose et comme un arrière-fond, continue à parcourir l’histoire parce que le Seigneur se souvient de la promesse faite à nos pères: «Il disperse les superbes. Il renverse les puissants de leurs trônes, il élève les humbles.Il comble de biens les affamés, renvoie les riches les mains vides» (Lc 1, 51-53); et nous ressentons de la honte lorsque nous constatons que notre style de vie a démenti et dément ce que notre voix proclame.

Avec honte et repentir, en tant que communauté ecclésiale, nous reconnaissons que nous n’avons pas su être là où nous le devions, que nous n’avons pas agi en temps voulu en reconnaissant l’ampleur et la gravité du dommage qui était infligé à tant de vies. Nous avons négligé et abandonné les petits. Je fais miennes les paroles de l’alors cardinal Ratzinger lorsque, durant le Chemin de Croix écrit pour le Vendredi Saint de 2005, il s’unit au cri de douleur de tant de victimes en disant avec force: «Que de souillures dans l’Église, et particulièrement parmi ceux qui, dans le sacerdoce, devraient lui appartenir totalement ! Combien d’orgueil et d’autosuffisance ! […] La trahison des disciples, la réception indigne de son Corps et de son Sang sont certainement les plus grandes souffrances du Rédempteur, celles qui lui transpercent le cœur. Il ne nous reste plus qu’à lui adresser, du plus profond de notre âme, ce cri: Kyrie, eleison – Seigneur, sauve-nous (cf. Mt 8, 25)» (Neuvième Station).

2. Tous les membres souffrent avec lui

L’ampleur et la gravité des faits exigent que nous réagissions de manière globale et communautaire. S’il est important et nécessaire pour tout chemin de conversion de prendre connaissance de ce qui s’est passé, cela n’est pourtant pas suffisant. Aujourd’hui nous avons à relever le défi en tant que peuple de Dieu d’assumer la douleur de nos frères blessés dans leur chair et dans leur esprit. Si par le passé l’omission a pu être tenue pour une forme de réponse, nous voulons aujourd’hui que la solidarité, entendue dans son acception plus profonde et exigeante, caractérise notre façon de bâtir le présent et l’avenir, en un espace où les conflits, les tensions et surtout les victimes de tout type d’abus puissent trouver une main tendue qui les protège et les sauve de leur douleur (Cf. Exhort. ap. Evangelii Gaudium, n.228). Cette solidarité à son tour exige de nous que nous dénoncions tout ce qui met en péril l’intégrité de toute personne. Solidarité qui demande de lutter contre tout type de corruption, spécialement la corruption spirituelle, «car il s’agit d’un aveuglement confortable et autosuffisant où tout finit par sembler licite: la tromperie, la calomnie, l’égoïsme et d’autres formes subtiles d’autoréférentialité, puisque « Satan lui-même se déguise en ange de lumière » (2Co11,14) » (Exhort. ap. Gaudete et Exsultate, n.165). L’appel de saint Paul à souffrir avec celui qui souffre est le meilleur remède contre toute volonté de continuer à reproduire entre nous les paroles de Caïn: «Est-ce que je suis, moi, le gardien de mon frère?» (Gn 4,9).

Je suis conscient de l’effort et du travail réalisés en différentes parties du monde pour garantir et créer les médiations nécessaires pour apporter sécurité et protéger l’intégrité des mineurs et des adultes vulnérables, ainsi que de la mise en œuvre de la tolérance zéro et des façons de rendre compte de la part de tous ceux qui commettent ou dissimulent ces délits. Nous avons tardé dans l’application de ces mesures et sanctions si nécessaires, mais j’ai la conviction qu’elles aideront à garantir une plus grande culture de la protection pour le présent et l’avenir.

Conjointement à ces efforts, il est nécessaire que chaque baptisé se sente engagé dans la transformation ecclésiale et sociale dont nous avons tant besoin. Une telle transformation nécessite la conversion personnelle et communautaire et nous pousse à regarder dans la même direction que celle indiquée par le Seigneur. Ainsi saint Jean-Paul II se plaisait à dire: «Si nous sommes vraiment repartis de la contemplation du Christ, nous devrons savoir le découvrir surtout dans le visage de ceux auxquels il a voulu lui-même s’identifier» (Lett. ap. Novo Millenio Ineunte, n.49). Apprendre à regarder dans la même direction que le Seigneur, à être là où le Seigneur désire que nous soyons, à convertir notre cœur en sa présence. Pour cela, la prière et la pénitence nous aideront. J’invite tout le saint peuple fidèle de Dieu à l’exercice pénitentiel de la prière et du jeûne, conformément au commandement du Seigneur1, pour réveiller notre conscience, notre solidarité et notre engagement en faveur d’une culture de la protection et du «jamais plus» à tout type et forme d’abus.

Il est impossible d’imaginer une conversion de l’agir ecclésial sans la participation active de toutes les composantes du peuple de Dieu. Plus encore, chaque fois que nous avons tenté de supplanter, de faire taire, d’ignorer, de réduire le peuple de Dieu à de petites élites, nous avons construit des communautés, des projets, des choix théologiques, des spiritualités et des structures sans racine, sans mémoire, sans visage, sans corps et, en définitive, sans vie2. Cela se manifeste clairement dans une manière déviante de concevoir l’autorité dans l’Eglise – si commune dans nombre de communautés dans lesquelles se sont vérifiés des abus sexuels, des abus de pouvoir et de conscience – comme l’est le cléricalisme, cette attitude qui «annule non seulement la personnalité des chrétiens, mais tend également à diminuer et à sous-évaluer la grâce baptismale que l’Esprit Saint a placée dans le cœur de notre peuple»3. Le cléricalisme, favorisé par les prêtres eux-mêmes ou par les laïcs, engendre une scission dans le corps ecclésial qui encourage et aide à perpétuer beaucoup des maux que nous dénonçons aujourd’hui. Dire non aux abus, c’est dire non, de façon catégorique, à toute forme de cléricalisme.

Il est toujours bon de rappeler que le Seigneur, «dans l’histoire du salut, a sauvé un peuple. Il n’y a pas d’identité pleine sans l’appartenance à un peuple. C’est pourquoi personne n’est sauvé seul, en tant qu’individu isolé, mais Dieu nous attire en prenant en compte la trame complexe des relations interpersonnelles qui s’établissent dans la communauté humaine: Dieu a voulu entrer dans une dynamique populaire, dans la dynamique d’un peuple» (Exhort. ap. Gaudete et Exsultate, n.6). Ainsi, le seul chemin que nous ayons pour répondre à ce mal qui a gâché tant de vies est celui d’un devoir qui mobilise chacun et appartient à tous comme peuple de Dieu. Cette conscience de nous sentir membre d’un peuple et d’une histoire commune nous permettra de reconnaitre nos péchés et nos erreurs du passé avec une ouverture pénitentielle susceptible de nous laisser renouveler de l’intérieur.

Tout ce qui se fait pour éradiquer la culture de l’abus dans nos communautés sans la participation active de tous les membres de l’Eglise ne réussira pas à créer les dynamiques nécessaires pour obtenir une saine et effective transformation. La dimension pénitentielle du jeûne et de la prière nous aidera en tant que peuple de Dieu à nous mettre face au Seigneur et face à nos frères blessés, comme des pécheurs implorant le pardon et la grâce de la honte et de la conversion, et ainsi à élaborer des actions qui produisent des dynamismes en syntonie avec l’Evangile. Car «chaque fois que nous cherchons à revenir à la source pour récupérer la fraîcheur originale de l’Évangile, surgissent de nouvelles voies, des méthodes créatives, d’autres formes d’expression, des signes plus éloquents, des paroles chargées de sens renouvelé pour le monde d’aujourd’hui» (Exhort. ap. Evangelii Gaudium, n.11).

Il est essentiel que, comme Eglise, nous puissions reconnaitre et condamner avec douleur et honte les atrocités commises par des personnes consacrées, par des membres du clergé, mais aussi par tous ceux qui ont la mission de veiller sur les plus vulnérables et de les protéger. Demandons pardon pour nos propres péchés et pour ceux des autres. La conscience du péché nous aide à reconnaitre les erreurs, les méfaits et les blessures générés dans le passé et nous donne de nous ouvrir et de nous engager davantage pour le présent sur le chemin d’une conversion renouvelée.

En même temps, la pénitence et la prière nous aideront à sensibiliser nos yeux et notre cœur à la souffrance de l’autre et à vaincre l’appétit de domination et de possession, très souvent à l’origine de ces maux. Que le jeûne et la prière ouvrent nos oreilles à la douleur silencieuse des enfants, des jeunes et des personnes handicapées. Que le jeûne nous donne faim et soif de justice et nous pousse à marcher dans la vérité en soutenant toutes les médiations judiciaires qui sont nécessaires. Un jeûne qui nous secoue et nous fasse nous engager dans la vérité et dans la charité envers tous les hommes de bonne volonté et envers la société en général, afin de lutter contre tout type d’abus sexuel, d’abus de pouvoir et de conscience.

De cette façon, nous pourrons rendre transparente la vocation à laquelle nous avons été appelés d’être «le signe et le moyen de l’union intime avec Dieu et de l’unité de tout le genre humain» (Conc. OEcum. Vat.II, Lumen Gentium, n.1).

« Si un membre souffre, tous les membres souffrent avec lui », nous disait saint Paul. Au moyen de la prière et de la pénitence, nous pourrons entrer en syntonie personnelle et communautaire avec cette exhortation afin que grandisse parmi nous le don de la compassion, de la justice, de la prévention et de la réparation. Marie a su se tenir au pied de la croix de son fils. Elle ne l’a pas fait de n’importe quelle manière mais bien en se tenant fermement debout et à son coté. Par cette attitude, elle exprime sa façon de se tenir dans la vie. Lorsque nous faisons l’expérience de la désolation que nous causent ces plaies ecclésiales, avec Marie il est nous bon «de donner plus de temps à la prière» (S. Ignace de Loyola, Exercices Spirituels, 319),cherchant à grandir davantage dans l’amour et la fidélité à l’Eglise. Elle, la première disciple, montre à nous tous qui sommes disciples comment nous devons nous comporter face à la souffrance de l’innocent, sans fuir et sans pusillanimité. Contempler Marie c’est apprendre à découvrir où et comment le disciple du Christ doit se tenir.

Que l’Esprit Saint nous donne la grâce de la conversion et l’onction intérieure pour pouvoir exprimer, devant ces crimes d’abus, notre compassion et notre décision de lutter avec courage.

Du Vatican, le 20 août 2018.

FRANÇOIS

________________________

1 «Mais cette sorte de démons ne se chasse que par la prière et par le jeûne» (Mt 17,21).

Cf. Lettre au peuple de Dieu en marche au Chili, 31 mai 2018.

Lettre au Cardinal Marc Ouellet, Président de la Commission Pontificale pour l’Amérique Latine, 19 mars 2016

Impulse 2018 : retour sur le parcours éducateurs et éducatrices

Du 19 au 21 mai 2018, près de 600 membres des Scouts et Guides de France ont participé au parcours sur l’accompagnement et le soutien des éducateurs et éducatrices. Trois jours d’échanges de pratique, de formation et d’apprentissage pour leur permettre de proposer toujours davantage un scoutisme de qualité :

[en-tete][media image plein-ecran]https://www.sgdf.fr/images/stories/Actualites/25115-Marion_PLARD.jpg[/media][titre]Impulse 2018 : retour sur le parcours éducateurs et éducatrices[/titre][/en-tete]

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Zoé, 16 ans : une plaidoirie pour briser le tabou des violences sexuelles

zoeFemme, jusqu’à quand laisseras-tu le silence t’écraser ?”. C’est le titre de la plaidoirie délivrée par Zoé en janvier dernier lors de la finale du concours de plaidoiries lycéens au mémorial de Caen. A 16 ans, la jeune fille a pris la parole pour parler des violences sexuelles, les dénoncer, mais aussi raconter son agression sexuelle. Cette plaidoirie a touché des milliers de personnes. Zoé continue depuis de témoigner, notamment dans les médias.

Caravelle dans le groupe Rolland Pierre en Normandie, elle a également souhaité prendre la parole au sein des Scouts et Guides de France.

L’European Youth Event : des foulards au cœur de la jeunesse européenne

article int1Les 1er et 2 juin, 8 000 jeunes européens ont investi les rues de Strasbourg pour participer à l’European Youth Event : deux jours d’ateliers, de conférences, de rencontres et d’échanges consacrés à la construction et l’unité européennes. Parmi eux, de nombreux scouts et guides, dont Søren, Sidonie, Hélène et Simon-Pierre, représentants des Scouts et Guides de France.

Journée mondiale des réfugiés : “Si on me propose une autre rencontre, je serai le premier à m’inscrire”

Mesnil 3bLe 20 juin, c’est la journée mondiale des réfugiés, sous l’égide des Nations-Unies. L’ambition est de commémorer la force, le courage et la résilience de millions de réfugiés. Aujourd’hui, une personne sur 113 est déracinée à cause de la guerre ou de la persécution. L’inclusion des migrants fait partie des Objectifs de Développement Durable dont sont acteurs les Scouts et Guides de France. L’amendement « Audace et Citoyenneté », voté en 2017 par l’assemblée générale, a réaffirmé la volonté du mouvement de proposer le scoutisme à tous les jeunes. Dans cette lancée, de nombreux groupes et territoires sont allés à la rencontre de jeunes migrants ou réfugiés en France. Témoignages.

Le premier conseil national des jeunes : des champions pour la planète !

Photo 5 cnjEn parallèle de l’assemblée générale 2018, a eu lieu le premier conseil national des jeunes. Une cinquantaine de louveteaux et jeannettes, scouts et guides ainsi que pionniers et caravelles, venus de tous les horizons y ont participé pendant trois jours.

L’occasion de présenter les actions réalisées dans le cadre de cette expérimentation, de porter la parole et les idées de leur groupe ou territoire. Que s’est-il exactement passé pendant ces 3 jours ? Qu’est-ce cette expérience leur a apporté? Reportage.

Rejoignez les Scouts et Guides de France !

Rejoignez le scoutisme en venant vivre l'aventure au sein du plus grand mouvement de jeunesse au monde !


Tu as envie de vivre une grande aventure personnelle et collective ? De partager des moments inoubliables d’action et de rire en équipe ? De te révéler, de t’enrichir et de transmettre ? De vivre ton stage pratique BAFA dans une association engagée ?

Quelle que soit ta culture, d’où que tu viennes, rejoins les Scouts et Guides de France !

> Remplir le formulaire en ligne

[en-tete][media image plein-ecran]https://www.sgdf.fr/images/stories/Espace_responsables-chefs/Brownsea/header-2.jpg[/media][titre]Rejoignez-nous ![/titre][/en-tete]

[sous-titre]Rejoindre un groupe Scouts et Guides de France, pourquoi ? [/sous-titre]

  • Pour expérimenter la vie d’équipe, la vie dans la nature et apprendre à préserver le monde dans lequel nous vivons.
  • Pour révéler tes nombreux talents, les partager, les enrichir.
  • Pour exercer autant de missions qui seront tes atouts pour demain : animer une équipe, gérer la trésorerie ou le matériel, assurer la communication ou l’organisation d’événements...
  • Pour encadrer des enfants et des adolescents de 6 à 17 ans, regroupés par tranches d’âge.


(Tous les jeunes sont les bienvenus chez les Scouts et Guides de France, qu’ils soient valides ou en situation de handicap. Ici, nos différences sont une richesse partagée.)

> Comment inscrire vos enfants

[citation]Je trouve vraiment super de voir des gens qui s’engagent : c’est un style de vie et un état d’esprit formidable ! Chaque week-end, on fait des activités qui les rendent heureux et qui les aident à se construire. Que rêver de plus franchement ? François, chef à Roubaix (59)[/citation]

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[sous-titre]L’Association Scouts et Guides de France, c’est qui ?[/sous-titre]

  • Nous sommes un mouvement accueillant de tous et toutes, sans distinction de culture, de croyance ou d’origine sociale.
  • Nous sommes reconnus d’utilité publique et faisons partie des 50 millions de jeunes présents dans plus de 150 pays.
  • Nous sommes 20 000 bénévoles engagés au sein de l’association dans 830 groupes locaux dans les départements de France métropolitaine et d’outre-mer.
  • Nous développons notre personnalité par l’action, l’autonomie et le vivre ensemble.
  • Nous nous engageons pour un monde plus solidaire, respectueux de l’Humanité et de l’environnement.

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 [sous-titre]Pourquoi porter un uniforme, c'est les Scouts et Guides de France ?[/sous-titre]

D’abord pour nous reconnaître ! Chez les scouts nous avons des chemises de couleurs différentes en fonction des tranches d’âges. Cette tenue est avant tout un outil pédagogique que chaque jeune personnalise comme il le souhaite. Elle a en outre l’avantage de mettre tout le monde sur un pied d’égalité.

[intercalaire][media image plein-ecran]https://www.sgdf.fr/images/stories/Espace_responsables-chefs/Brownsea/compas.jpg[/media][/intercalaire]

[sous-titre]Je souhaite participer à l’aventure et devenir bénévole, comment faire ?[/sous-titre]

Rien de plus simple, remplis le formulaire en ligne pour pouvoir être rappelé. Tu pourras alors échanger directement avec un bénévole qui répondra à toutes tes questions et qui saura t’orienter vers le groupe local le plus adapté. Mais attention, c’est le premier pas vers la plus grande aventure de ta vie !

[citation]De cette nouvelle aventure, je retiens l’énergie incroyable d’adultes qui ne se connaissaient pas ou peu, réunis par le scoutisme et qui déplacent ensemble des montagnes pour les enfants. Marie-Alexandrine, maman et responsable 6-8ans du groupe de Lambesc (Bouches-du-Rhône)[/citation]

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Une impulsion rafraîchissante pour les éducateurs et éducatrices

Bingo de la rencontre

Du 19 au 21 mai 2018, en parallèle de l'assemblée générale des Scouts et Guides de France, Jambville a accueilli un parcours entièrement consacré à l'accompagnement et au soutien des éducateurs et éducatrices. Trois jours d'échange de pratiques, de formation et d'apprentissage pour leur permettre de proposer toujours davantage de scoutisme de qualité.

« A l’assemblée générale, les chefs aussi peuvent faire émerger les problématiques qu'ils rencontrent »

Itw RA Julie2Julie, 23 ans, a participé pour la première fois cette année à l’assemblée générale, du 19 au 21 mai 2018. Cheftaine pionniers-caravelles, elle était représentante de son groupe Ancenis Porte de Bretagne, dans le territoire Atlantique Vendée. Une occasion unique de participer aux décisions prises lors de ces trois jours, et découvrir une autre dimension de la démocratie au sein de l’association.

Une Assemblée Générale pour raconter nos histoires

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Pendant trois jours, 2000 membres des Scouts et Guides de France se sont réunis pour l’Assemblée Générale, au centre national de Jambville, du 19 au 21 mai 2018. Cette année, l’événement est particulier : en parallèle de l’Assemblée Générale, 600 participants ont suivi un parcours pour les éducateurs et les éducatrices.

Trois jours au coeur de la vie démocratique du mouvement, trois jours pour réfléchir au scoutisme que propose l’association. L’Assemblée Générale a voté peu de résolutions cette année. En effet, les résolutions adoptées les années précédentes sont lourdes d'implications pour le mouvement et l'association a fait le choix de ne pas se surcharger.  Elle s’est donc concentrée à faire un point d'étape des résolutions et expérimentations adoptées ces dernières années, pour les faire grandir encore plus.