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5 questions à Aurane, nouvelle cheftaine, qui voulait donner du sens à son rôle d’animatrice

photochapoauranePrès de 35% des chefs et cheftaines Scouts et Guides de France n'ont pas vécu l'aventure du scoutisme dans leur enfance. Ils rejoignent le mouvement à l’âge adulte, pour accompagner les jeunes et les aider à grandir. Aurane, 22 ans, de Cergy, est l'une de ces nouvelles cheftaines. Elle a découvert dans le scoutisme un nouveau cadre d'animation qui lui correspondait complètement.

La presse parle du scoutisme en quartier

Partout et pour tous, les Scouts et Guides de France existent aussi dans les banlieues, encouragent la chapozappingpressemixité sociale et font découvrir le scoutisme à tous les publics. Découvre les reportages diffusés dans les médias qui présentent les actions de l’association dans les quartiers populaires.

Les chefs et cheftaines témoignent

temoignagesdechefsetcheftainesminiatureQuels que soient leur âge, le lieu de leurs études ou de leur travail, qu’ils aient été scouts dans leur enfance ou qu’ils aient connu le mouvement à l’âge adulte grâce à un ami, ils ont tous choisi d’être bénévoles et d’être ainsi au service de l’éducation des jeunes.

Donner son temps pour les migrants, les compagnons agissent à Calais

En septembre 2015 le Pape François lançait un appel et demandait à ce que chaque paroisse, chaque communauté religieuse accueille une famille de réfugiés. Cet appel, les Scouts et Guides de France se sont engagés à y répondre pour relever collectivement les défis de solidarité qui s’imposent à la société par l’hospitalité, l’éducation et la construction d’un monde de paix.

[en-tete][titre]Donner son temps pour les migrants, les compagnons agissent à Calais[/titre][media image plein-ecran]https://www.sgdf.fr/images/stories/IMG_0320.JPG[/media][/en-tete]

image introduction

Les camps en images

15789 1Les camps... C'est en ce moment !

Chaque été, grâce à l’engagement bénévole des chefs et cheftaines, des dizaines de milliers de jeunes partent en camp en France et à l’international. Jeux, amitiés, nature, rencontres, prise de confiance en soi, vie d’équipe… Et si toi aussi tu venais t’éclater avec eux ?

Construire la paix : 100 ans de scoutisme

photochapoarticle100ansdepaixEn un siècle, l’histoire a montré que le scoutisme savait dépasser les clivages idéologiques et les tensions politiques pour bâtir une paix durable. Il va au-delà des frontières. Par son universalité, le scoutisme réunit des personnes qui partagent des valeurs de fraternité. Depuis plus de 100 ans, il a ainsi permis d’apprendre à des millions de jeunes à prévenir les conflits, à rétablir les liens rompus. Aujourd’hui encore il joue ce rôle dans les pays meurtris par les guerres.

CP - Le scoutisme, ferment de paix

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Le 21 septembre sera l’occasion de célébrer la paix dans le monde entier. Le scoutisme s’engage depuis toujours pour favoriser la paix à l’échelle locale et internationale.
Après avoir voté au printemps dernier une résolution « le scoutisme, artisan de paix » à l’Assemblée Générale, les Scouts et Guides de France invitent chacun à mettre la paix au cœur de ses activités pour l’année à venir. Vous trouverez en pièce jointe notre communiqué de presse.

Communiqué de presse - Le scoutisme, ferment de paix

badgepaixLe 21 septembre sera l’occasion de célébrer la paix dans le monde entier. Le scoutisme s’engage depuis toujours pour favoriser la paix à l’échelle locale et internationale.
Après avoir voté au printemps dernier une résolution « le scoutisme, artisan de paix » à l’Assemblée Générale, les Scouts et Guides de France invitent chacun à mettre la paix au cœur de ses activités pour l’année à venir. Vous trouverez en pièce jointe notre communiqué de presse.

5 questions à Nolwenn, 18 ans, compagnon dans l'Essonne

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Chez les Scouts et Guides de France, les compagnons sont des jeunes de 17 à 21 ans qui décident de construire et vivre des projets en équipe. Nolwenn est compagnon aux Ulis, en Essonne, pour la première année.

Peux-tu nous présenter ton équipe ?

Dans mon équipe compagnons, nous sommes 6 filles. On était ensemble aux pionniers-caravelles, même si certaines sont arrivées plus tard que d’autres. Pour ma part, j’ai commencé le scoutisme en 2ème année pionniers-caravelles.

C’est quoi pour toi un projet compagnon ?

Si je devais expliquer à quelqu’un qui ne connaît pas le scoutisme, je dirais que monter un projet compa, c’est faire équipe avec quelques personnes qu’on apprend à connaître pour ensuite construire un projet d’action humanitaire à l’étranger.

Pourquoi avoir choisi de te lancer dans cette aventure ?

Lors de mes années pionniers-caravelles, j’ai découvert et apprécié l’esprit scout. L’idée de faire un projet humanitaire en équipe me semblait intéressant. C’est une façon de se rendre utile à son échelle.

Qu’est-ce que ça t’apporte dans la vie de tous les jours ?

D’abord, ça m’a permis de construire de vraies amitiés. Cette expérience m’aide aussi à gagner en autonomie. L’an dernier, aux pionniers-caravelles, on se reposait sur nos chefs. Maintenant, c’est à nous de gérer ! Ca nous apprend beaucoup de choses : par exemple en faisant des extra-jobs, on apprend ce que c’est que de gagner de l’argent. J’ai découvert les différentes étapes lorsqu’on monte un projet, j’ai appris à faire un budget, trouver des financements et des partenaires, savoir faire des compromis en équipe, etc.

On est aidées par nos accompagnateurs compagnons, mais on apprend à devenir plus débrouillard !

Qu’attends-tu de ton camp ?

Cet été, nous hésitions entre aider sur un chantier et faire de l’animation. En cherchant des idées de projets, nous en avons trouvé un qui permet de vivre les deux : nous sommes au service d’un parc d’attractions, où il faut aider à la construction de nouvelles infrastructures et à l’animation d’activités. Ce camp de 2 semaines va nous permettre d’apprendre à mieux nous connaître en équipe et à voir si nous arrivons à fonctionner toutes les six ensemble. Nous devons également discuté de nos idées pour notre expériment long de l’été prochain, même si on a déjà évoqué notre envie de faire de l’animation auprès d’enfants.

Un camp pour vivre ses rêves et rendre service dans le Haut-Rhin

Salut Jeanne !photochapo cartepostaleaude

Je t’écris de Storckensohn, dans le Haut-Rhin, où je suis actuellement en camp scout. J’accompagne des pionniers-caravelles (14-17ans) pendant 15 jours.
Ils viennent de 6 villes différentes en France. Comme leur groupe était trop petit pour vivre un camp en autonomie cet été, nous leur avons proposé de former un camp « Patchwork ». Le principe était de réunir toutes ces petits groupes pour réaliser un grand projet tous ensemble.
Ça marche à merveille ! Nous aidons le Centre du Torrent qui nous héberge à réparer des barrières en bois, repeindre des panneaux, à en créer de nouveaux, et à nettoyer le torrent rempli de déchets. Les jeunes, qui ne se connaissaient pas avant d’arriver, sont maintenant tous unis et soudés comme s’ils venaient du même endroit.

Eduquer à la paix dans le scoutisme

11526Comment les scouts s'impliquent-ils dans l'éducation à la paix, en France et à travers le monde ? Interrogés sur l'éducation à paix dans le scoutisme, les membres de l'Organisation Mondiale du Mouvement Scout (OMMS) témoignent de l'implication des scouts dans les zones de conflit à travers le monde. Ils parlent aussi de leur engagement dans des projets de solidarité internationale et de l'importance de développer le vivre ensemble dans notre vie de tous les jours.

« Dès le 1er jour, on s’est fait confiance. C’est ça la magie du scoutisme ! »

Elodine a 20 ans. Dans la vie, elle est étudiante en BTS services et prestations sociales. Il y a 1 an, elle est devenue cheftaine pour les 11-14 ans alors qu’elle ne connaissait pas le scoutisme. Depuis son 1er camp d’été, elle nous raconte son expérience.

elodine portrait

Salut Elodine, comment as-tu découvert le scoutisme ?

Par mon frère. Il était chef depuis 2 ans dans le groupe scout de notre ville [ndlr : Epinay sous Sénart (91)]. Avec d’autres personnes du groupe, ils m’ont proposé de les rejoindre : « Viens, tu vas t’occuper d’enfants super sympas, partir en week-end, faire des camps et dormir sous la tente ! ».

Dans la vie, j’ai envie de devenir puéricultrice ou de faire un autre travail en lien avec les enfants. Alors ça m’a motivé que l’on me propose de prendre des responsabilités auprès de jeunes ! J’avais envie de les aider à devenir autonomes, responsables et à être heureux tous ensemble.

Comme beaucoup de chefs/taines, tu n’as pas été scout quand tu étais enfant. Ca n’a pas été trop difficile de te lancer directement dans un rôle d’éducatrice ?

J’ai commencé en même temps que plusieurs autres chefs. Aucun d’entre nous n’avait été scout avant donc on a tout appris ensemble et on est un groupe très soudé. Le responsable de groupe a passé beaucoup de temps avec nous pour nous expliquer notre rôle de chef/taine et nous donner des conseils pratiques. Et au printemps, j’ai fait mon stage Bafa. Avec tout ça, je ne me suis jamais sentie seule face aux responsabilités que l’on m’a données et l’année s’est super bien passée !

Justement, raconte-nous cette 1ère année passée avec les 11-14 ans !

C’était top ! Ce qui m’a le plus plu c’est la joie des enfants durant les activités et les week-ends. C’est aussi la complicité avec eux ! Les jeunes se confient à nous et nous montrent que l’on est important pour eux. Ils viennent souvent nous demander des conseils et nous dire leurs doutes et leurs questions. Ils nous parlent de leur vie, de leurs familles, nous demandent si ce qu’ils font est bien.

Et comment se passe le camp d’été ?

Comme dans notre groupe il y avait peu de 11-14 ans cette année, on a souvent été avec les plus jeunes, les 8-11 ans. Pour le camp, on a préféré se jumeler avec les jeunes d’une autre ville, pour faire des activités vraiment en lien avec leur âge. Et on s’éclate ! On a construit des installations en bois : tables, bancs, coin cuisine. On fait des grands jeux, des concours sportifs, des veillées au coin du feu… Ce que j’ai préféré, c’est le concours cuisine entre les équipes. Les jeunes avaient super bien décoré les tables, ils nous ont accueilli en chanson et posé plein d’énigmes. Ça me donne plein d’idées d’activités pour l’an prochain !

Pour le camp, tu es en responsabilité avec des chefs que tu ne connaissais pas avant. Ça n’est pas trop compliqué ?

Non, ça a été très facile, la relation entre chefs est super ! Dès le 1er jour, on s’est fait confiance. C’est ça la magie du scoutisme ! On parle beaucoup entre nous. Et quand il y a un problème sur le camp ou avec un jeune, on se consulte tous ensemble, puis l’un d’entre nous va parler aux jeunes.

Et quand tu n’es pas chez les scouts, tu as une passion ?

Oui, la musique Cap Verdienne ! Je suis originaire du Cap Vert et j’y vais souvent en vacances. Dans l’année, je suis dans une chorale et on chante de la musique de là-bas. Aux scouts aussi les jeunes aiment chanter, et moi avec eux !

« Côtoyer des gens qui ont la foi me fait grandir» - Natacha, 17 ans

pele2016L’an dernier, Natacha, 17 ans, et Aurore, 18 ans, deux compagnons [17-21 ans] du groupe de Mazargues à Marseille ont participé au « Pèlerinage de l’Engagement organisé par les Scouts et Guides de France au Mont Saint Michel. Trois jours pour marcher, chanter, rire, camper et célébrer les saints du ciel et de la terre. Retour sur cette expérience spirituelle inédite pour elles.

Un pélerinage pour se rencontrer et cheminer

Les deux jeunes filles s’y sont rendues avant tout pour rencontrer d’autres jeunes de leur âge : « le fait de rencontrer des jeunes ayant à peu près notre âge et partager leurs expériences nous a beaucoup séduit » explique Natacha.

Cependant, la dimension spirituelle du rassemblement les a toutes deux touchées. Prendre le temps de se recueillir, de s’interroger sur sa perception de la foi tout en traversant la baie, d’en discuter avec des aumôniers, d’approfondir leurs réflexions sur les conflits liés à la foi : tout cela leur a permis de cheminer personnellement.

Un pèlerinage ouvert à tous, croyants ou non

Aurore qui ne se considère pas comme croyante mais dit croire en quelque chose de plus grand trouve dans ces rencontres une source de joie de vivre, d’enthousiasme, le bonheur d’être en accord avec soi-même. C’est en cela qu’elle en ressort grandie.

Natacha, qui se définit comme croyante, explique quant à elle que le scoutisme a tracé les voies de son chemin spirituel. Elle cite notamment l’aumônier de son groupe, ses paroles et ses métaphores pour expliquer les choses aux jeunes enfants qui l’ont amenée à se poser beaucoup de questions. Parallèlement, son éducation, sa participation à des pèlerinages à Lourdes ou des actions d’aide sociale ont consolidé les bords de ce chemin.

En côtoyant des personnes de tous horizons avec des expériences, des profils, des croyances différentes, ces deux jeunes compagnons nourrissent ce qu’Aurore nomme « leur esprit scout ». Au-delà du catéchisme, c’est dans leurs activités de scoutisme qu’elles avancent sur leur chemin spirituel.


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Un camp en pleine nature dans le Parc Naturel Régional du Pilat

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Hello Xavier !

Je suis en ce moment en camp avec des louveteaux-jeannettes (8-11 ans) que j’accompagne dans le Parc Naturel Régional du Pilat. Ce parc est un magnifique lieu de camp près de chez nous. C’est l’occasion de sensibiliser nos jeunes à la sauvegarde d’espaces protégés. Les louveteaux et les jeannettes ont ainsi participé à un programme de nettoyage de chemin et découvertes de la faune et la flore du parc, en lien avec la Ligue de la Protection des Oiseaux (LPO). J’ai compris l’importance de faire découvrir la nature aux jeunes à l’aide de personnes plus qualifiées, bénévoles ou salariées du parc.